Lorsque le Dr Ruszkowski a intégré la technologie à sa pratique, toute son approche des soins a évolué. Les données lui ont permis de prendre ses décisions concernant la rééducation, l’entraînement et la fin de prise en charge à partir de références propres à chaque patient – plutôt que de délais arbitraires et de simples déclarations du patient. « Si je peux démontrer qu’une personne réalise des progrès significatifs mais qu’elle n’est pas encore tout à fait prête à reprendre son sport, je peux le documenter », explique-t-il.
Au cours des quatre dernières années, les résultats cliniques – tout comme l’activité d’ARPT – ont connu une croissance spectaculaire.
Les données au service des patients
Les patients du Dr Ruszkowski ne reprennent leur sport ou leurs activités quotidiennes que lorsque les données indiquent qu’ils sont prêts, et non simplement lorsqu’ils déclarent se sentir « suffisamment bien ». Leur risque de récidive est ainsi réduit.
Kinvent a également aidé le Dr Ruszkowski à développer des relations plus solides, fondées sur une plus grande confiance avec ses patients. « Cela me permet de mieux communiquer avec mes patients grâce à l’application », explique-t-il. « C’est interactif, aussi bien de mon côté que du leur, puisque les informations arrivent directement sur leur téléphone. »
Les données contribuent également à maintenir l’engagement des patients tout au long de leur parcours. Grâce aux fonctionnalités de graphiques et de rapports de Kinvent, le patient « sait qu’il progresse », explique le Dr Ruszkowski. « Et vous savez qu’il bénéficie du meilleur traitement que vous puissiez lui proposer. »
Les données au service des kinésithérapeutes
Les données objectives ont permis au Dr Ruszkowski de gagner en confiance dans ses décisions. Les chiffres permettent de valider l’efficacité de sa méthodologie et de l’aider à adapter rapidement son approche si la progression du patient atteint un plateau.
« Les données réduisent notre excès de confiance », explique-t-il. « Elles nous permettent de savoir comment une personne progresse au cours de son traitement. Nous pouvons suivre les tendances, les replacer dans leur contexte et comprendre comment les patients bougent et progressent. »
Le Dr Ruszkowski peut ainsi justifier plus facilement ses décisions auprès des patients – mais également auprès des organismes d’assurance. Désormais, au lieu de devoir négocier avec les assureurs, il transmet les données avec ses notes cliniques afin d’obtenir la prise en charge de séances supplémentaires.
« Nous passons moins de temps au téléphone avec les compagnies d’assurance », explique-t-il. « Nous pouvons avoir des échanges plus pertinents et plus constructifs avec les médecins et les patients, et permettre à ces derniers de poursuivre leur traitement lorsqu’ils en ont le plus besoin. »
Avec Kinvent, le Dr Ruszkowski ne gagne pas seulement du temps dans ses échanges avec les compagnies d’assurance. Il passe également beaucoup moins de temps à préparer et à réaliser les tests, car les protocoles sont directement intégrés à la Kinvent App. « C’est clairement économique », explique-t-il.
Les données au service de l’activité
« La récompense d’un travail de qualité, c’est davantage de travail », explique le Dr Ruszkowski. « Si vous fournissez des données de qualité et des interventions de qualité, vous recevrez davantage de recommandations de la part des médecins et des patients. »
C’est exactement ce que le Dr Ruszkowski a constaté dans son propre cabinet. Depuis qu’il a pleinement intégré les évaluations objectives à ARPT en 2022, son activité a progressé de 40 % par an.
Le Dr Ruszkowski estime qu’à mesure que les technologies de biofeedback deviendront plus accessibles, les kinésithérapeutes prendront conscience que les données quantitatives constituent un outil puissant qu’ils peuvent exploiter pour aider leurs patients tout en développant leur activité. En attendant, il encourage ses confrères à expérimenter une approche des soins davantage basée sur les données.
« Nous devrions évoluer vers des mesures de référence tangibles, constituées de données objectives et fiables », explique le Dr Ruszkowski. « Nous pouvons ensuite passer à une prise en charge véritablement transformationnelle, qui permet aux patients de reprendre pleinement les activités qu’ils aiment sans revenir nous consulter pour des problèmes similaires. »